Le groupe français Somdiaa se lance dans la filière maïs, au Cameroun et au Congo
- Agence Ecofin
- 14 February 2018
Mais le groupe reste peu disert sur le sujet
Mais le groupe reste peu disert sur le sujet
FPP and partners launch new report and web portal for rights-based approaches and community solutions to tackling deforestation and ensuring supply chain accountability
La PHP indique que ce repli peut s’expliquer par des défis fonciers que rencontre cette filiale du groupe français qui exploite actuellement une superficie de 3 932 ha dans le Littoral
Sans préjuger du verdict final, le jugement devant être mis en délibéré prochainement, le 26 janvier 2018 rentrera dans les annales de la lutte des peuples opprimés par les compagnies impérialistes comme celui où le groupe Bolloré
Cette fin de semaine se tenait un procès qui a opposé des journalistes et des ONG à la Socfin, une holding propriétaire de plantations en Afrique dont le groupe Bolloré est actionnaire. Le parquet de Paris a requis la relaxe.
Le parquet de Paris a requis vendredi la relaxe des médias et ONG poursuivis en diffamation par la Socfin, une holding propriétaire de plantations en Afrique et en Asie et dont le groupe Bolloré est actionnaire.
C'est la Société camerounaise de palmeraies, SOCAPALM, qui a porté plainte contre plusieurs journaux français dont Médiapart, l'Obs et Le Point. Deux ONG, SHERPA et REACT sont également poursuivis.
Le dernier numéro de « Trait d'Union Magazine », publié par et pour les associations des riverains des plantations SOCAPALM, des syndicats des travailleurs et des planteurs de palmier à huile, vient de sortir.
Des journalistes et ONG sont jugés jusqu'à vendredi à Paris, poursuivis en diffamation par la Socfin, une holding propriétaire de plantations en Afrique et en Asie et dont le groupe Bolloré est actionnaire, dans ce qui constitue selon eux des "poursuites-bâillon".
Alors que le pays fait face aux accaparements de terres, les journalistes camerounais sont invités par des organisations de la société civile à faire bouger les lignes.
Pour les populations, il s’agit d’une injustice sociale orchestrée par les autorités locales.
Le Centre pour l’environnement et le développement lance un projet pour agir contre les changements du couvert forestier consécutif à ce type d’investissement.