Ukraine

UAE to look at farmland deals in Ukraine

"Already we have received a lot of interest from the UAE to invest in Ukraine's agriculture sector, and we are offering all kinds of projects such as leasing of 100,000 hectares of land to the creation of animal farms with 3000 cows," Ukraine's agriculture minister said.

Razzia sur les terres arables

Acheter des terres arables à l'étranger est devenu un investissement stratégique. Va-t-on vers un dépeçage de certains pays pauvres ? Reportage "Paroles du Monde" avec des représentants d'Agter, Le Monde et Agrogénération.

Investment in a strategic material

"With hungry countries desperately in need of food, Ukraine land certainly provides the vehicle for a strategic investment in soft commodities." Commercial pitch for foreign investment in Ukranian farmland.

Les terres agricoles : un secteur qui se tient dans la crise

"Le pari (des financiers), au départ, était un peu le même que celui du private equity dans le monde industriel : dénicher un gisement de croissance largement sous-exploité ; le faire fructifier à l'aide d'investissements considérables et un suivi attentif ; obtenir en peu de temps des rendements sans égal – on espérait jusqu'à 400% sur les friches africaines ; décrocher la timbale, non sans redistribuer un peu et rembourser les emprunts."

Ukraine's agricultural revolution

"The reasons [Ukrainians] choose to lease [Landkom] their land has nothing to do with money - it is an emotional desire to see their region go forward, that's all," says Paul Spinks.

Other countries could grow their own crops here

Greg Mason, from the Queensland Department of Primary Industries, says countries and regions facing 'peak water' like China, India and the Arab states are looking to solve food shortages by growing crops in places like the Ukraine and Australia.

Betting the farm

As world population expands, the demand for arable land should soar. At least that's what George Soros, Lord Rothschild, and other investors believe.

Vos terres : Avis d'expert

Pergam: "J’ai débuté mes achats de terres en 2005, en les étalant sur une période de deux ans jusqu’en 2007. La majorité des terres acquises se situe en Uruguay (35 000 hectares dont 40 % sont consacrés à la culture et 60 % à l’élevage) et les autres, en Argentine, soit 10 000 hectares. J’ai effectué ses achats au travers de la société argentine Campos orientales, l’un des plus gros propriétaires terriens du pays. La plus value latente est de l’ordre de 30 % en deux ans."