As Cameroon continues to promote agro-industrial growth, the Edéa situation raises a pressing question: Can development be justified when communities that feed the nation are systematically denied the land they need?
- Newsupfront
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27 January 2026
Face aux opérations d’extension et de replanting engagées par l’agro-industrie filiale du groupe Socfin, les communautés Apouh, Koukoue, Dehane et Ongue sollicitent l’arbitrage de l’Etat pour un espace vital, selon les medias camerounais
- Green Lines 237
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25 January 2026
Secrétaire générale de la Société camerounaise de palmeraies (Socapalm) Germain Jules Kamta réagit au mouvement d’humeur des femmes de l’Afrise dans les plantations de la Socapalm d’Apouh a Ngog du 23 janvier 2026.
- La Rédaction du Cameroun
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25 January 2026
Equinoxe TV est sur le terrain quand des riverains de la Socapalm, qui depuis des années reclament un espace vital, sont interdits d'aller dans ce qu'ils considèrent comme leurs champs
Réunies au sein de l’association Afrise, elle ont manifesté leur colère en brandissant des pancartes, vendredi 23 janvier 2026 à Edéa. La Socapalm réagit.
- Douala Today
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24 January 2026
Selona la Voix du Koat, la resitution des terres de la Socapalm Dibombari crée des inquiétudes quant aux surfaces disponibles pour la culture de l’huile de palme au Cameroun
- La Voix du Koat
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23 January 2026
Accaparement de terres, travailleurs exploités et combat des populations locales... Al Jazeera fait le point.
- Al Jazeera
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19 January 2026
La Socapalm a martelé qu’il ne s’agit pas d’orienter les travaux des journalistes.
- La Voix du Koat
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08 January 2026
A long-running legal battle over the French media group Vivendi has coincided with growing scrutiny of the Bolloré family’s wider business interests by anti-corruption groups.
Le média indépendant belge « Médor » a dénoncé une procédure-bâillon de la part de l’entreprise Socfin (Société financière des caoutchoucs), détenue par Hubert Fabri et le groupe Bolloré.
Suite à la publication en 2019 d’une enquête « Socfin/Cambodge : les terres rouges des Bunongs perdues à jamais », l’entreprise Socfin (détenue par le groupe Bolloré et Hubert Fabri) a attaqué Médor devant la justice pénale luxembourgeoise. Six ans, des milliers d’euros, des auditions, des inculpations et des heures de défense et de stress plus tard, la justice a ordonné un non-lieu, le 30 avril dernier. Médor dénonce une procédure-bâillon.
This is a case that illustrates the limits of legal provisions, as well as the difficulties faced by local communities in holding the multinationals operating on their land to account.