Périls sur les terres agricoles au Cameroun

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Le Quotidien de l'économie | 7 novembre 2017

Grand'Angle pp. 6-7

Foncier
Périls sur les terres agricoles au Cameroun

Activités principales dans le pays, l'agriculture fait des émules depuis de longues dates. Qu'il s'agisse de petits producteurs ou des grands exploitants, la pression foncière est prégnante au Cameroun. Si certain grands exploitants ont hérité des terres acquises par l'Etat au lendemain des indépendances, les clauses des privatisations des années 2000 tardent encore à être appliquées. Pire, malgré la ratification des conventions internationales, le Cameroun n'a pas encore réussi à protéger les minorités et les communautés locales lors de l'implantation des projets agroindustriels. Aujourd'hui, la situation est telle qu'alors que les riverains de la Société camerounaise de palmeraies (Socapalm) revendiquent toujours leurs droits à Socfin, les populations de la région du Sud doivent désormais songer à une autre activité avec l'arrivée d'une entreprise spécialisée dans la production de l'hévéa. Ces deux situations reposent sur la table : la question de l'accaparement des terres au Cameroun.

"Sud Hévéa: 45 000 ha de désespoirs à Djoum, Meyomessala et Meyomessi"
par Pierre Nka (page 6)
http://farmlandgrab.org/uploads/attachment/article_presse.pdf (PDF 5Mo)
http://farmlandgrab.org/uploads/attachment/article_presse.jpg (JPG 1Mo)

"La petite batalle de Synaparcam face au géant Socfin" et "La misère des femmes rurales riveraines de la Socapalm"
par Pierre Nka (page 7)
http://farmlandgrab.org/uploads/attachment/article_presse_1.pdf (PDF 5Mo)
http://farmlandgrab.org/uploads/attachment/article_presse_1.jpg (JPG 1Mo)
Original source: LQE
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