Farm Lands of Guinea réalise une fusion inverse et un investissement évaluant l'entreprise à 45 millions de dollars US

TWITTER
FACEBOOK


Carte des terres acquises par Farm Lands of Guinea
PRNewswire | 4 mars 2011 | traduit de l'anglais par GRAIN

Farm Lands of Guinea réalise une fusion inverse et un investissement évaluant l'entreprise à 45 millions de dollars US

NEW YORK et LONDRES, 4 mars 2011 /PRNewswire/ - Farm Lands of Guinea Limited ("FLG") qui, à travers sa filiale Land & Resources (Guinea) SA ("Land & Resources") dont elle détient 90 %, contrôle plus de 100 000 hectares de terres agricoles sous-utilisées en Afrique de l'Ouest, dans le cadre d'un accord avec le ministère de l'Agriculture guinéen ("MAG"), a annoncé aujourd'hui avoir réalisé une fusion inverse et un investissement avec Kryptic Entertainment Inc. (la "Société") évaluant la Société à 45 millions de dollars US. FLG est désormais une société cotée en bourse aux États-Unis (OTC Bulletin Board: KTCE). La Société a vendu des actions ordinaires en placement privé à certains investisseurs pour un prix total d'achat brut d'un million de dollars US.

Land & Resources est une entreprise agricole en phase de développement de la République de Guinée ("Guinée").  Elle a l'intention de se lancer dans l'acquisition et la consolidation de terres et d'exploitations agricoles en Guinée et de les réhabiliter pour pouvoir y utiliser des techniques et des pratiques modernes de production. Land & Resources prévoit actuellement de développer 8 815 hectares dans les villages de N'Dema et de Konindou, pour y produire du maïs et du soja en rotation ; ceci est un projet pilote avant le développement de 98 400 hectares situés au sud et à l'est de Saraya.

Conformément au Programme de développement agricole en Guinée datant du 16 septembre 2010 (le "Contrat pour le développement"), le ministère de l'Agriculture guinéen ("MAG") a accordé à Land & Resources des baux de 99 ans sur deux parcelles de terrain dans les villages de N'Dema et Konindou - consistant respectivement en 5 340 et 3 475 hectares - pour les développer en tant que terres agricoles.

Le même jour, Land & Resources et MAG ont signé un contrat d'option ("Option Agreement") qui donne l'option à Land & Resources de prendre à bail quelque 98 400 hectares situés dans le village de Saraya en Guinée ("Option Land").

Le 25 octobre 2010, Land & Resources a signé un protocole d'accord (le "Protocol d'accord") avec MAG, selon lequel l'entreprise s'engage à étudier et cartographier d'autres terres guinéennes sous-utilisées, d'une surface pouvant aller jusqu'à 1,5 million d'hectares en tout ; elle s'engage aussi à mettre ces terres en état pour les faire développer par des sociétés tiers dans le cadre de baux de 99 ans.

FLG propose de développer les terres louées pour y faire pousser du maïs et du soja en alternance. Etant donné le taux de précipitations, le profil des températures et la nature du sol, il est prévu qu'une fois développée, la terre aura un rendement de 4 tonnes de soja à l'hectare. La rotation sera d'une année de maïs suivie de deux de soja. Le programme de FLGI représente une avancée majeure pour le gouvernement de la République de Guinée, élu démocratiquement, dans ses projets qui donnent priorité à la souveraineté alimentaire. La réalisation des activités agricoles de FLGI représentera un investissement de plusieurs millions de dollars de capitaux étrangers en Guinée.

LA RÉPUBLIQUE DE GUINÉE : CONTEXTE

La République de Guinée est une ancienne colonie française. C'est un pays d'Afrique de l'Ouest situé sur l'océan atlantique nord, entouré par le Sénégal, le Mali, la Côte d'Ivoire, le Libéria, la Sierra Leone et la Guinée-Bissau. Elle fait partie de la chaîne émergente de réforme africaine et offre actuellement des opportunités optimales pour investir dans l'agriculture. Conakry, avec une population de quelque 1,5 million d'habitants, est la ville principale et le siège du gouvernement national. Le pays compte environ 8 millions d'habitants. La langue officielle est le français et la religion principale l'Islam.

Le gouvernement a été essentiellement la dictature militaire jusqu'à la fin de 2010, où, à la suite d'élections libres et démocratiques, son Excellence le Professeur Alpha Condé a été élu président. La Guinée dispose d'abondantes ressources naturelles, dont des gisements d'or et de diamants, ainsi que plus du tiers des réserves mondiales connues de bauxite. Même durant les périodes difficiles, le pays a toujours eu un secteur minier important. Au contraire, quoique l'agriculture représente 24 % du PNB (produit national brut) du pays et emploie 84 % de la population active, le secteur stagne depuis l'Indépendance et moins de 3 % des terres arables guinéennes sont cultivées actuellement.

Dans les années 1990, le gouvernement guinéen a adopté des mesures politiques pour rendre l'activité commerciale au secteur privé, promouvoir les investissements, réduire le rôle économique de l'État et améliorer les institutions administratives et juridiques. Le gouvernement a modifié le code de l'investissement privé en 1998, afin de stimuler l'activité économique dans un esprit de libéralisme. Ce code ne fait pas de distinction entre les étrangers et les ressortissants nationaux et autorise le rapatriement des bénéfices. Il est indéniable que l'économie guinéenne est confrontée à de nombreux problèmes, mais cela n'a pas découragé toute une série d'investisseurs étrangers, notamment les gros producteurs mondiaux d'aluminium, les consortiums miniers australiens, britanniques, canadiens et suisses spécialisés dans la prospection de l'or, des diamants et d'autres métaux. Plus récemment, le China International Fund a annoncé son intention d'investir 7 milliards de dollars US dans des projets d'infrastructures.

Parmi les multinationales actuellement en activité en Guinée, on trouve entre autres BHP  Billiton, Rio Tinto, RUSAL, Royal Dutch Shell, et Dana Petroleum. La Guinée est un pays fertile. Ses ressources minérales ont fait passer le développement de l'agriculture en seconde place. Le modèle d'agriculture de subsistance d'aujourd'hui n'est pas capable de nourrir correctement la population urbaine croissante. Les précipitations abondantes et les terres vierges offrent des opportunités pour la création d'entreprises d'exportation dans un monde où la demande en denrées alimentaires ne cesse d'augmenter.

Depuis l'Indépendance en 1958, une bonne partie des terres arables guinéennes ont été négligées. Le secteur rural, autrefois si vivant, a très largement disparu. Le ministère de l'Agriculture a donc étudié des moyens de régénérer de vastes zones de maquis pour les adapter aux méthodes agricoles modernes. Reconnaissant que le climat guinéen convient à la production d'un certain nombre de cultures, dont le soja, le ministère de l'Agriculture s'est mis à la recherche de partenaires pour l'aider à développer ce domaine des ressources guinéennes.

Le maïs est une denrée de base en Guinée. Selon les données collectées par le ministère de l'Agriculture guinéen, il manque actuellement au niveau national 500 000 tonnes de maïs. Ce manque a été compensé jusqu'à présent par des importations venant des marchés internationaux. La production nationale est assurée par les paysans et n'utilise ni engrais, ni outils ni engins mécanisés. Ceci explique que les rendements sont médiocres et très nettement en-deçà des besoins du marché local.

Le soja ne constitue pas une part importante de la production agricole en Guinée. Le pays souffre actuellement d'une pénurie assez sévère d'huile alimentaire, un usage particulièrement adapté au soja. Cette pénurie est compensée par les importations d'huile de soja venant des marchés internationaux. Les trois grandes régions où la culture du soja est rentable sont les États-Unis, le Brésil et l'Argentine. Chaque pays subit des désavantages locaux : Les agriculteurs américains sont confrontés aux prix des pays riches. Les Brésiliens sont désavantagés par les distances et le mauvais état de leurs routes. En Argentine, le gouvernement retient 35 % du rendement brut sans compensation. Le gouvernement de la République de Guinée, en revanche, soutient activement la production, au lieu de la pénaliser.

CONTACTS:

Michael Barton, CFO
Farm Lands of Guinea
+44 1257 480597
http://www.farmlandsofguinea.com

Dan McClory, Managing Director
Hunter Wise Financial Group, LLC
Irvine, California
+1 949 732 4102
[email protected]
Original source: PR Newswire
TWITTER
FACEBOOK
TWITTER
FACEBOOK

1 Comments


  1. Anonymous
    20 Oct 2013

    Bien sur .... Another shitty financial thing in order to make profit !!! Soja et mais. Les guineens sont asssez *****s pour vendre leurs terres sans exploiter eux memes alors qu'ils importent leur aliment de base. !!

Post a comment

Name

Email address (optional - if you want a reply)

Comment